Abstract:
This article highlights fragmentary writing in two visual novels by Verónica Gerber Bicecci, Conjunto vacío (2017) and La compañía (2019). Through a remarkable use of literary intermediality as a narrative strategy, the author articulates complex issues such as the memory of the Argentine military dictatorship and the environmental consequences of mining extraction in Mexico.
Keywords :Verónica Gerber Bicecci, Intermédiality, Conjunto vacío, La compañía, visual novel, fragmentation.
La littérature contemporaine est de plus en plus marquée par des récits fragmentés. Cette fragmentation s’impose comme une stratégie d’écriture esthétique qui questionne notre rapport avec le monde référentiel. Ce procédé qui déconstruit le récit linéaire, se manifeste dans Conjunto vacío (2017)1 La compañía (2019)2 de l’écrivaine et artiste visuelle Véronica Gerber Bicecci qui explore les limites du texte et de l’image à travers l’intermédialité. Dans ces œuvres l’autrice développe une narrative où des récits fragmentés deviennent un mode d’expression pour traduire la mémoire de la dictature militaire argentine et une réflexion sur les conséquences négatives des activités extractives minières dans un village mexicain. Dans cet article, je voudrais souligner ce choix esthétique de Véronica Gerber Bicecci à utiliser un discours fragmenté à travers l’intermédialité et le roman visuel.
Le concept d’intermédialité est tributaire d’un changement structurel paradigmatique, fruit de l’interaction entre la littérature et les arts visuels. Comme l’affirme Irina Rajewsky, toute personne qui emploie le concept d’intermédialité doit définir avant tout autre chose, ce qu’elle entend par ce terme.3 Dans cette optique, Jürgen Müller définit l’intermédialité comme la coexistence d’un ou plusieurs médias au sein d’un texte4. Selon cette définition, l’intermédialité est une approche qui met en avant la présence de différents médias dans une œuvre ou un processus de communication entre divers outils narratifs. Ces éléments narratifs trouvent place dans le roman visuel ou ils deviennent des fragments qui constituent le récit. En parallèle à cette définition, le roman visuel nécessite aussi un éclaircissement.
Le concept de roman visuel découle d’une observation de Thierry Smolderen qui repose sur une hybridation entre littérature traditionnelle et roman graphique. Il le décrit ainsi :
Nous assistons […] à l’émergence d’un nouveau genre, unifié par la reconnaissance d’une identité commune entre romanciers traditionnels et romanciers graphiques, et qu’on pourrait qualifier de manière plus générale, de roman visuel – un genre dont le roman graphique serait le versant « bande dessinée », et dont les romans de type House of Leaves, The City of Glass et Extremely Loud and Incredibly Close constitueraient le versant littéraire. (« Graphic novel / roman graphique ».5
Cette affirmation de Thierry Smolderen fait une révélation importante : le roman visuel serait la fusion du roman traditionnel et du roman graphique. En effet, le roman traditionnel était dépourvu d’image et avec la porosité des frontières de la littérature, on se retrouve avec deux genres formant un même genre ou encore les éléments d’un genre dans un autre. Ici, il s’agit de l’image qui peut prendre différentes formes (photographie, dessin) dans le roman. Cette fusion a créé une nouvelle forme d'expression littéraire combinant les éléments textuels et visuels du roman graphique qui forment une poétique de la discontinuité.
UNE POÉTIQUE DE LA DISCONTINUITÉ
Le roman visuel comme nous venons de le définir utilise un style de narration textuelle et visuelle à travers l’intégration des images dans le texte qui construit au fil des pages le récit. Dans ces genres de récit, la fragmentation occupe une place centrale, celle de déconstruire la linéarité de la narration en instaurant une poétique où le lecteur doit recomposer le sens de l’histoire à partir des éléments dispersés. C’est ce que nous trouvons dans le roman visuel Conjunto vacío où l’autrice alors qu’elle parlait de la rupture amoureuse de la protagoniste Verónica qui porte le même prénom qu’elle, introduit des diagrammes de Venn pour matérialiser visuellement ce que dit le texte ainsi de suite comme on peut le voir sur l’image suivante
Image16 :
Au lieu de tout écrire par le texte, elle préfère insérer ces images dans le texte pour aller plus vite ou soit pour résoudre l’incapacité du texte à tout dire ou encore pour dire autrement ce que le texte peut dire. Rappelons que bien avant tout, le récit dans son ensemble, n’est pas linéaire. Cette technique où les récits commencent par la situation finale ou les péripéties, présente déjà une écriture fragmentaire. En plus de ça dans certains cas, les images n’illustrent pas les textes qui les précèdent, mais d’autres textes déjà écrit où pas encore. On trouve cet exemple à la page 35 où l’autrice reproduit l’image suivante
Image27 :

Le texte sur les pages 33 et 35 n’entretient aucun rapport avec l’image. Il aborde la relation entre la narratrice et son ex partenaire. Au même moment le texte qui suit l’image ne permet pas de la comprendre: Dos Universos(U).
Dos Universos(U).
O, más bien, dos países:
Argentina(P1)
México(P2)
Y Mamá(M). Tal vez si aprendiéramos a estar en dos lugares al mismo tiempo.Mamá(M) encontró la forma de quedarse justo en medio, en un lugar donde nadie puede encontrarla (VGB, 2017, 35).
Le lecteur est obligé de poursuivre sa lecture et trouver une référence historique comme « La plaza de Mayo » à la page 99 pour l’interpréter. En effet, cette image élaborée par la narratrice présente une schématisation des tensions spatiales et identitaires vécues par la narratrice dans le cadre de l’exil et de la disparition. Les deux rectangles (P1 et P2) représentent les univers Argentine et Mexique. Le P1 peut s’interpréter ici comme le lieu de rupture traumatique qui inclue tous les évènements liés à la dictature militaire argentine. Le P2 est sans doute la représentation de l’exil et tout ce qu’il incarne. Le (M) est la maman de Verónica, placée au cœur des lignes qui relient ces deux espaces. Elle est l’élément central qui échappe à une localisation fixe. Cette dynamique est bien visible sur l’image, où les lignes de la mère vers les deux univers rappellent la tension entre deux réalités : Premièrement le passé traumatique marqué par les disparitions engendrée par la dictature. Deuxièmement il s’agit du présent mexicain caractérisé par l’exil où la maman semble exister en « un endroit où personne ne peut la trouver ». Ces analyses montrent clairement que la fragmentation est une spécificité de Verónica Gerber Bicecci. Non seulement, elle fragmente le récit en rompant avec la linéarité de l’intrigue mais rompt aussi avec la linéarité du texte avec les images. Elle utilise la même stratégie dans son deuxième roman visuel La compañía.
L’œuvre La compañía utilise la discontinuité narrative de manière plus frappante. Elle réunit des archives textuelles et visuelles à travers la réécriture et le collage. À travers cette reconfiguration, Verónica Gerber Bicecci démontre son indépendance créative. C’est ainsi que l’autrice dans la première partie de l’œuvre superpose sur des images en blanc noir des textes de l’écrivaine Zapotèque Amparo Dávila, notamment El huésped, élaborée originellement en 1959. En voici un exemple :
Image 38
Le texte original étant : “Guadalupe era la encargada de llevarle la bandeja, puedo asegurar que la arrojaba dentro del cuarto pues la pobre mujer sufría el mismo terror que yo”.9Verónica Gerber Bicecci dans sa version remplace « Guadalupe » par la « La compañía » et passe le texte au futur. Cette réécriture sur une photographie présentant un environnement désertique produit une triple fragmentation. Le lecteur est obligé d’analyser l’image en premier, la relier au texte de Gerber Bicecci et ensuite relier les deux au texte de Dávila. Cette démarche témoigne d'un acte délibéré de réappropriation littéraire, où l'autrice du présent texte engage un dialogue créatif avec la matière préexistante. Le texte de Dávila se trouve fragmenté en de petits blocs de phrases, chacun de ces fragments étant délicatement disposé sur la page en tandem avec une photographie de San Felipe Nuevo Mercurio comme nous venons de le montrer. Il convient de souligner que ces photographies subissent des altérations notables dès lors qu'elles se trouvent intégrées au texte de Verónica Gerber Bicecci : celles-ci sont inversées en noir et blanc, présentent un contraste visuel accentué et, de manière significative, sont souvent superposées par une série d'éléments graphiques géométriques dont la genèse spécifique trouve ses racines dans l'œuvre intitulée La máquina estética de l'artiste mexicain Manuel Felguérez. L’autrice ne s’arrête pas là. Elle continue ses fragmentations dans la seconde partie. Cette section du roman, désignée par « b », se distingue par une fragmentation encore plus prononcée que la première. Cette composition semble délibérément extraire des éléments provenant de divers domaines discursifs, produisant ainsi une juxtaposition de discours hétérogènes. Elle est agrémentée de fragments de recherches académiques et gouvernementales, qui offrent une perspective plus large sur les implications de l'industrie minière comme le montre cet extrait:
En noviembre de 2001 la delegación estatal de la SEMARNAT convocó a reunión de trabajo. Asistieron representantes de la Universidad Autónoma de Zacatecas a través de la Escuela de Minas, Metalurgia y Geología y la facultad de Ciencias Químicas, la Procuraduría Federal de Protección al Ambiente, la Secretaría de Obras Públicas del Gobierno del Estado, la Presidencia Municipal de Mazapil y la comunidad de San Felipe Nuevo Mercurio. [...] Se resolvió llevar a cabo L...] acciones de contención de la contaminación, mismas que quedaron concluidas en marzo del 2002.10
L’objectif de l’autrice en intégrant cet extrait dans l’œuvre est d’illustrer l'ampleur et la diversité des approches scientifiques et gouvernementales en réponse aux défis environnementaux et scientifiques à Zacatecas. Elle intègre aussi des passages d’article en anglais dans un texte majoritairement en espagnol comme l’exemple qui suit :
All Latin American gorvnments have promoted the expansion of extractive activities as a mesure for stimulating economic groth and sustaining public finances, irrespective of their political ideological orientation 11
Cette juxtaposition des articles écrits en différentes langues crée une forme de polyphonie et d'instabilité narrative qui renvoie à l’idée d’une narration éclatée et plurielle.
Verónica Gerber Bicecci en faisant recours à ces procédés narratifs reconstitue l'histoire de San Felipe Nuevo Mercurio qui a connu l’extraction minière. La mobilisation de ces fragments narratifs, détaille les différentes étapes clés de cette chronique où l'œuvre propose une immersion dans le passé de la ville, débutant avec l'amorce de l'exploitation minière dans les années 1930, se déployant ensuite à travers l'industrialisation de la mine et la création de la société « Mercurio Mexicano ». Cette période marquée par le déclin est contextualisée par l'intrusion clandestine des déchets nucléaires dans la région, entraînant une contamination du sol et des conséquences dévastatrices sur la santé des habitants de la ville. Ainsi, l'autrice orchestre une narration historique saisissante en fusionnant les fragments disparates en une réflexion cohérente pour dénoncer et sensibiliser sur les conséquences néfastes de l’extraction minière.
En conclusion, les romans visuels Conjunto vacío (2017) et La compañía (2019 mettent en évidence une poétique de la fragmentation. À travers l’intermédialité c’est-à-dire des fragments visuels et textuels, Verónica Gerber Bicecci construit un récit éclaté qui exige du lecteur une recomposition du sens. Dans Conjunto vacío, cette fragmentation est régie par les images telles que les diagrammes de venn qui matérialisent visuellement les réalités complexes à savoir la mémoire de la dictature militaire argentine et les relations humaines. Dans La compañía, l’usage de collages superposés aux photographies en blanc noir, d’archives historiques et de réécritures fragmente le récit pour proposer une lecture plurielle et critique des réalités politiques et environnementales liées à l’extraction minière au Mexique.
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NOTES
[1] Verónica, Gerber Bicecci, Conjunto vacío, México, Pepitas calabaza, 2017.
[2]Verónica, Gerber Bicecci, Compañía, México, Almadía, 2019.
[3] Irina Rajewsky, Intermediality, intertextuality, and remediation: A literary perspective on intermediality”, Intermédialités, 1 (6), 2008 [En línea]. http://cri.histart.umontreal.ca/cri/fr/intermedialities/p6/pdfs/p6_rajewsky_text.pdf consulté le 18/10/2024
[4]Jürgen Müller, Texte et médialité, Mannheim, Lehrstuhl Romanistik1, Universität Mannheim, 1987.p. 9
[5] Thierry Smolderen, « Graphic novel / roman graphique : la construction d’un nouveau genre littéraire », revue neuvième art, n°12 - janvier 2006. [En ligne] http://neuviemeart.citebd.org/spip.php?article140 consulté le 08/08/2024
[6] Verónica, Gerber Bicecci, Conjunto vacío, Op, cit., p.27
[7] Verónica, Gerber Bicecci, Conjunto vacío, Op, cit., p.35
[8] Verónica Gerber Bicecci, La compañía, op.cit., p.44.
[10] Verónica Gerber Bicecci, La compañía, op.cit., p.173.
[11] Verónica Gerber Bicecci, La compañía, op.cit., p.147.
L'AUTEUR
Doctorant à l’Ecole doctorale ALLPH@ (Arts, Lettres, Langues, Philosophie, Communication), je suis rattaché au Centre d’Études Ibériques et Ibéro-Américaines (CEIIBA) et à l’Institut Pluridisciplinaire pour les Études sur les Amériques (IPEAT) de l’Université Toulouse – Jean Jaurès. Après avoir réalisé un Master de recherche sous la direction de Madame Assia MOHSSINE et Madame Bénédicte Mathios sur le roman visuel, je réalise maintenant une thèse portant sur l’œuvre narrative de l’écrivaine et artiste visuelle mexicaine Verónica Gerber Bicecci sous la direction de Marie-Agnès PALAISI (Université de Toulouse Jean Jaurès) et en codirection avec Madame Bénédicte Mathios (Université Clermont Auvergne). Mon travail de recherche porte sur Production littéraire des femmes en Amérique Latine, l’intermédialité littéraire, la transgénéricité, l’iconicité et le roman visuel.

